Si dans notre pays, les éleveurs et industriels de la filière équine font profils bas, car ils savent que leur activité n'est guère appréciée, au Québec, ils n'ont pas ces pudeurs. Un site d'une boucherie canadienne lève donc, sans fard aucun, le voile sur la réalité de ses pratiques.
Il est ainsi écrit : « Un dicton populaire affirme: <<vieux boeuf, mauvaise viande; vieux cheval, bonne viande !>>. Les connaisseurs, en effet, apprécient le cheval âgé parce que la viande est alors mûre et à point. L'étal de la boucherie hippophagique propose deux sortes de viande: celle du poulain qui donne une viande blanche, pendant nutritif du veau, neutre de goût, très digestible, et celle du cheval adulte ».